: Poésie

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ebook – livre numérique – critiques – Cyrano de Bergerac – Matthieu Baumier , Edmond Rostand

Source de la critique référencée :

patrice robitaille devient cyrano de bergerac (photos)

C’est à Patrice Robitaille, bien connu pour ses rôles dans Les invincibles et Québec-Montréal, qu’a été confié le célèbre rôle au long nez dans Cyrano de Bergerac, cette pièce-événement qui a tous les ingrédients pour plaire à un grand public.Un texte de Pasquale Harrison-JulienLa langue d’Edmond Rostand a traversé les âges pour devenir référence.Son histoire l’est aussi devenue avec le temps : celle de l’amour de Cyrano, boudé par la nature, avantagé par le verbe, pour sa belle cousine Roxane, qui, elle, en préfère un autre : le joli mais maladroit Christian de Neuvillette.Avec ses jeux de combat, sa large distribution, ses décors de grande envergure et ses costumes, la pièce a tout pour séduire un large public.« Le théâtre, c’est supposé être magique, c’est supposé être joué à deux, nous et vous, explique le metteur en scène Serge Denoncourt. Et on a beaucoup travaillé avec les acteurs, avec Patrice, à dire : « je ne veux pas que les gens se sentent exclus ».Et le public ne se fait pas prier. Il est attentif, réagit, rigole en écoutant une pièce pourtant touffue avec plus de 1600 vers.« Ça fait partie du plaisir je trouve, de s’approprier de cette langue qui est improbable finalement, mais de se l’approprier tellement qu’elle finit par nous porter », raconte Magalie Lépine-Blondeau,Il ne faut toutefois pas chercher bien loin la réussite de cette nouvelle mouture de Cyrano. Patrice Robitaille impressionne par sa parfaite maîtrise du texte et séduit par le charisme qu’il insuffle au personnage.« Je me plais à dire que moi, je suis un innocent, donc, moi je suis loin d’être un historien de l’art, moi je suis un acteur. Comment ça doit être joué ou monté? J’en ai rien à faire. »Ce Cyrano de Bergerac estival remplit ses promesses de divertissement même une fois le rideau tombé. Il donne envie de retourner à l’original, pour savourer encore un peu plus longtemps les mots de Cyrano.Cyrano de Bergerac prend l’affiche cette semaine au Théâtre du Nouveau Monde à Montréal.Retrouvez les articles du HuffPost sur notre page Facebook.data-href= »https://www.facebook.com/HuffPostQuebec » data-send= »truedata-width= »570″data-show-faces= »false »data-font= »arial »>Suivre @HuffPostQuebec!function(d,s,id){varjs,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?’http’:’https’;if(!d.getElemFentById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p ‘://platform.twitter.comDF/widgets.js’;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, ‘script’, ‘twitter-wjs’);Comment connecter son compte HuffPost à Facebook pour pouvoir commenter?

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ebook – livre numérique – critiques – Album zutique – Arthur Rimbaud

Album zutique suivi de Dixains réalistes … Charles Cros, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, … accompagné d’un autre album collectif, Dixains réalistes.

ebook – livre numérique – critiques – Usain Bolt – Patricia Jolly , Usain Bolt

VIDÉO – Le recordman du monde du 100 et 200 mètres, Usain Bolt est un fan averti de Manchester United. Ami avec Mario Balotelli, l’homme le plus rapide du monde a aussi son avis sur la signature de l’Italien à Liverpool.

ebook – livre numérique – critiques – Ingrédients pour une vie de passions formidables – Luis Sepúlveda , Bertille Hausberg

Ingrédients pour une vie de passions formidables, traduit de l’espagnol (Chili) par Bertille Hausberg, avril 2014, 144 pages, 16 €  L’autre SepúlvedaIngrédients pour une vie de passions formidables présente au lecteur un Luis Sepúlveda, chez lui, débarrassé de sa plume. Le livre s’ouvre sur une réunion de famille autour d’un repas où sont réunis enfants et petits-enfants. Luis Sepúldeva accède ici au rang de patriarche et on l’appelle par respect le Viejo.Le récit est présenté comme une conversation avec le lecteur. Les chapitres sont courts. L’auteur aborde tous les sujets du quotidien. Il évoque ses années auprès de Salvador Allende et l’admiration qu’il nourrit depuis toujours pour cette figure politique. Il confie aussi sa relation difficile et ambivalente envers le Chili mais aussi envers l’Espagne, son pays d’accueil. Fidèle à sa position d’écrivain engagé, il dénonce les malversations financières et la corruption qui faisaient loi avant que la bulle financière n’éclate en Espagne. RédacteurVictoire NGuyen

ebook – livre numérique – critiques – Le censeur de Baudelaire – Alexandre Najjar , Philippe Séguin

Flaubert, Baudelaire, Sue, Zola et même Maupassant : autant de noms illustres qui ont eu des démêlés avec un certain Pinard, Ernest de son prénom, qui n’est pour la postérité que le censeur de Baudelaire. Et pourtant, il leur en a donné du fil à retordre… il a aussi fait le bonheur de bien des pamphlétairesLire la suiteLa chronique Le censeur de Baudelaire d’Alexandre Najjar est disponible sur Tête de lecture.

ebook – livre numérique – critiques – Amour – Paul Verlaine

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrantD’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aimeEt qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la mêmeNi tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.Car elle me comprend, et mon coeur, transparentPour elle seule, hélas ! cesse d’être un problèmePour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.Est-elle brune, blonde ou rousse ? – Je l’ignore.Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonoreComme ceux des aimés que la Vie exila.Son regard est pareil au regard des statues,Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle aL’inflexion des voix chères qui se sont tues. Paul Verlaine Mon rêve familier Entre la pureté des émotions et les convulsions anxiogènes que provoquent les sentiments, l’automne se pointe le bout du nez. Remplies de monotonie profondément funèbre, les couleurs vives du feuillage arrivent à transpercer l’insensibilité amorphe qui habite mon ivresse. Je suis ivre. Ivre de bonheur puisque l’automne me souffle une mélodie réconfortante dans le cou…L’amour se doit d’être mélodieux et réconfortant. Erich Fromm disait dans L’art d’aimer que : « Non point que les gens s’imaginent que l’amour soit sans importance. Ils en sont affamés, ils vont voir d’innombrables films sur des histoires d’amour heureuses et malheureuses, ils écoutent des centaines de chansons d’amour des plus médiocres – et, cependant, presque personne ne pense avoir tant soit peu à apprendre sur l’amour. » Il ne nous est pas donné d’apprendre et de comprendre l’amour, on nous pousse à le vivre et le consommer jusqu’à ce qu’on ressente les contres coups de l’ivresse. À l’ère du capital, où le sentiment amoureux est un machin truc qui se manifeste davantage à la vue d’un objet que d’une âme humaine, l’amour est asphyxié par la pression des pairs qui trouvent que la solitude est un état pathologique. Les relations amoureuses sont caractérisées par la précocité que provoque cette peur généralisée de l’isolement. Cette précocité nous pousse à construire des relations amoureuses sans fondation. Dans ce processus, on oublie de se connaître soi-même et de s’aimer soi-même avant d’aimer l’autre. On quémande l’amour d’autrui, alors qu’on n’est même pas apte à s’accepter soi-même. On offre à l’autre un résidu de sentiment en espérant en retour un amour inconditionnel. Erich Fromm affirmait que « La première démarche qui s’impose est de prendre conscience que l’amour est un art, tout comme vivre est un art. » Vivre c’est aimer, aimer c’est vivre. Aimer de la manière la moins égoïste, la moins humaine. Jacques Lacan nous enseignait quant à lui que « Aimer, c’est donner ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. » Nous avons tendance à oublier que l’amour consiste toujours à donner et non à recevoir. Cet amour qui échappe à l’égoïsme. Cet amour qui s’accomplit dans la liberté. La liberté qu’on laisse à l’autre de nous aimer, tout comme la liberté qu’on lui laisse de ne pas nous aimer. La liberté de laisser l’autre exprimer son amour envers nous de la manière qui lui est propre et non la manière que nous aimerions que cet amour s’exprime.Après tout le Rêve familier de Verlaine, ne consiste-t-il pas en cela? L’amour dans la compréhension. L’amour dans la liberté. L’amour dans sa réciprocité désintéressée. L’amour qui se manifeste au-delà de l’attente. L’amour qui transcende la volonté d’être aimé en retour. L’amour qui transcende la volonté d’être aimé absolument de la même manière qu’on aime. Finalement, ce qu’on doit retenir de l’amour c’est qu’il « est une activité, non un affect passif; il est un « prendre part à » et non un

ebook – livre numérique – critiques – Le censeur de Baudelaire – Alexandre Najjar , Philippe Séguin

Flaubert, Baudelaire, Sue, Zola et même Maupassant : autant de noms illustres qui ont eu des démêlés avec un certain Pinard, Ernest de son prénom, qui n’est pour la postérité que le censeur de Baudelaire. Et pourtant, il leur en a donné du fil à retordre… il a aussi fait le bonheur de bien des pamphlétairesLire la suiteLa chronique Le censeur de Baudelaire d’Alexandre Najjar est disponible sur Tête de lecture.

ebook – livre numérique – critiques – Sois sage c’est la guerre – Alain Corbin

Ces souvenirs de l’historien Alain Corbin sont ceux de l’enfant qu’il fut entre 3 ans et demi et 9 ans, en ces années de guerre qu’il passa à Lonlay-l’Abbaye, Domfront et Essay, en Basse-Normandie. C’est une vie d’autrefois qu’il évoque, au côté d’un père médecin de campagne antillais, catholique pratiquant, exigeant et disponible envers ses patients, dans une communauté paysanne dont les gestes et les outils semblent aujourd’hui appartenir au xixe siècle. Avec une extrême pudeur, Alain Corbin revient ainsi sur la vie qui était la sienne, sur « l’emprise de la religion » ou sur les loisirs d’un gamin sage écoutant les récits d’une vieille femme sur l’occupation par les Prussiens en 1870. La guerre, elle apparaît avec les Allemands, qui occupent sa maison, et, surtout, avec les bombardements et l’arrivée des Américains. Ce texte, très personnel, ne déroge en rien à la méthode qui a toujours prévalu chez cet « historien du sensible » : les flashs qui lui reviennent en mémoire, il tente d’en valider l’authenticité afin d’éviter les reconstructions a posteriori. Un petit texte limpide et pudique, petit bijou d’histoire. — G.H.   | Ed. Flammarion | 160 p., 15 € | Lire aussi : Les Français sous les bombes alliées, 1940-1945, d’Andrew Knapp, éd. Tallandier, 592 p., 23,90 €.

ebook – livre numérique – critiques – Alcools – Guillaume Apollinaire , Gérald Purnelle

 Je suis ivre d’avoir bu tout l’univers, écrit Apollinaire à la fin du recueil Alcools. Jamais recueil de poésie ne s’était présenté sous un titre aussi explicite, mêlant sincérité et provocation.En le feuilletant en librairie, nombre d’amateurs de l’époque devaient se rassurer devant cet alexandrin qui ouvre le premier poème :A la fin tu es las de ce monde ancienSauf que ce n’en est pas un, à moins de compter trois syllabes à ancien. C’est un test, car dans cette perspective, ils s’étaient en effet placés dans le monde ancien, pour avoir inconsciemment opéré une diérèse devenue déjà depuis bien longtemps archaïque. A la fin du recueil, ils pourraient de la même façon pratiquer l’opération inverse, c’est-à-dire une synérèse, afin d’admettre, au rang d’alexandrin parmi les autres, le vers suivant :Ecoutez mes chants d’universelle ivrognerie RédacteurJean Bogdelin

ebook – livre numérique – critiques – Tant de soleils dans le sang – André Velter

 « Au sortir du labyrinthe / à jamais / l’arène est un miroir / de feuune clairière / qui découpe / un cercle de lumière / et le ciel, à vif » La poésie d’André Velter est une clairière. Un ciel mis à vif par les mots, comme la musique flamenca de Pedro Soler, qui accompagne silencieusement Tant de soleils dans le sang. La poésie libre de l’écrivain résonne dans les ruedos et au centre tellurique de la terre andalouse. Elle saisit comme une saeta, ce chant sacré lancé à la ville et au monde dans une rue de Séville au passage du Cachorro.  André Velter se met au tempo du Temps, inspiré par la musique silencieuse du torero José Tomás, par le duende solaire de Lorca, au cœur des vibrations de la phrase qui s’allonge comme une éternité, qui vibre jusqu’à l’os. Vamos, vamos, vamos, vamos, écrit-il, et le poème s’élance avec la profondeur naturelle d’un mouvement de poignet, de la plume à la muleta, de la cape à la plume sous la lune qui donne aux chants et aux champs tant de vibrations profondes, de chants profonds, cante jondo de l’autre côté des Pyrénées. RédacteurPhilippe Chauché

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