: Théâtre et performances

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ebook – livre numérique – critiques – Joukov – Lasha Otkhmezuri , Jean Lopez

Source de la critique référencée :

joukov, l’homme qui fit tomber hitler

Une biographie magistrale de Joukov, le maréchal soviétique qui a battu les armées du IIIe Reich, par Jean Lopez et Lasha Otkmezuri.

Prix : 18.99 €
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ebook – livre numérique – critiques – Cyrano de Bergerac – Matthieu Baumier , Edmond Rostand

C’est à Patrice Robitaille, bien connu pour ses rôles dans Les invincibles et Québec-Montréal, qu’a été confié le célèbre rôle au long nez dans Cyrano de Bergerac, cette pièce-événement qui a tous les ingrédients pour plaire à un grand public.Un texte de Pasquale Harrison-JulienLa langue d’Edmond Rostand a traversé les âges pour devenir référence.Son histoire l’est aussi devenue avec le temps : celle de l’amour de Cyrano, boudé par la nature, avantagé par le verbe, pour sa belle cousine Roxane, qui, elle, en préfère un autre : le joli mais maladroit Christian de Neuvillette.Avec ses jeux de combat, sa large distribution, ses décors de grande envergure et ses costumes, la pièce a tout pour séduire un large public.« Le théâtre, c’est supposé être magique, c’est supposé être joué à deux, nous et vous, explique le metteur en scène Serge Denoncourt. Et on a beaucoup travaillé avec les acteurs, avec Patrice, à dire : « je ne veux pas que les gens se sentent exclus ».Et le public ne se fait pas prier. Il est attentif, réagit, rigole en écoutant une pièce pourtant touffue avec plus de 1600 vers.« Ça fait partie du plaisir je trouve, de s’approprier de cette langue qui est improbable finalement, mais de se l’approprier tellement qu’elle finit par nous porter », raconte Magalie Lépine-Blondeau,Il ne faut toutefois pas chercher bien loin la réussite de cette nouvelle mouture de Cyrano. Patrice Robitaille impressionne par sa parfaite maîtrise du texte et séduit par le charisme qu’il insuffle au personnage.« Je me plais à dire que moi, je suis un innocent, donc, moi je suis loin d’être un historien de l’art, moi je suis un acteur. Comment ça doit être joué ou monté? J’en ai rien à faire. »Ce Cyrano de Bergerac estival remplit ses promesses de divertissement même une fois le rideau tombé. Il donne envie de retourner à l’original, pour savourer encore un peu plus longtemps les mots de Cyrano.Cyrano de Bergerac prend l’affiche cette semaine au Théâtre du Nouveau Monde à Montréal.Retrouvez les articles du HuffPost sur notre page Facebook.data-href= »https://www.facebook.com/HuffPostQuebec » data-send= »truedata-width= »570″data-show-faces= »false »data-font= »arial »>Suivre @HuffPostQuebec!function(d,s,id){varjs,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?’http’:’https’;if(!d.getElemFentById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p ‘://platform.twitter.comDF/widgets.js’;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, ‘script’, ‘twitter-wjs’);Comment connecter son compte HuffPost à Facebook pour pouvoir commenter?

ebook – livre numérique – critiques – Le retour de Bouvard et Pécuchet – Frédéric Berthet

Bouvard et Pécuchet ont littéralement tué Gustave Flaubert, qui leur a consacré les huit dernières années de sa vie. Interrompu en 1880, le monument de papier élevé par l’auteur du Dictionnaire des idées reçues à la bêtise contemporaine, parut l’année suivante, inachevé. Un siècle et quelque après, Frédéric Berthet (1954-2003) réveille les deux greffiers – qui n’étaient pas tout à fait morts. Sortis d’une longue sieste, ils sont réactivés, tels des espions, des taupes. Les voici dans la France des années 1980. Bouvard et Pécuchet font de leur fermette normande le siège d’une radio libre. Ils se réconcilient avec l’entreprise, créent des emplois. Puis, ruinés, montent à Paris. Découvrent le Minitel, la Bourse, l’homosexualité, le fitness. Enfin se rendorment, non pas assommés, plutôt bercés par la cadence légère du style de Berthet.Ou de Flaubert corrigé par Berthet ? En matière de pastiche, celui-ci a un prestigieux devancier, le Marcel Proust de 1896, signant à 25 ans un Mondanité et mélomanie de Bouvard et Pécuchet. S’amusant déjà du système d’apposition flaubertien : des séquences de trois vocables ou membres de phrase. Chez Berthet, cela donne : « Il faudrait veiller à s’habiller autrement, suivre les tendances, connaître des adresses. » L’auteur de Daimler s’en va ne vouait sans doute pas moins que Flaubert une haine farouche à son époque. Plus modeste dans ses visées que son modèle, il tire de ses observations aiguës un nectar subtil, qui se boit comme du petit-lait. Bouvard et Pécuchet demeurent des imbéciles, propres à s’extasier ou se consterner comme des enfants. Mais leur désir boulimique de savoir, dominant chez Flaubert, est ici un souci constant d’être dans le coup. Pathétiques et touchants, ces fantômes dépareillés escortent Frédéric Berthet dans une promenade littéraire sans lendemain. Ce Retour fut en effet son dernier livre (1), et le fait regretter.

ebook – livre numérique – critiques – Merci ! – Claude Brasseur , Jeff Domenech

Merci ! de Claude Brasseur et Jeff Domenech

ebook – livre numérique – critiques – Electre – Jean Giraudoux , Yves Landerouin

resumé électre giraudoux; electre giraudoux analyse; … jean giraudoux electre; Rechercher : Pages. Analyse de l’Acte I, scène 1 de Electre; Biographie de Jean …

ebook – livre numérique – critiques – Mon sommeil sera paisible – Alain Absire

Cette nuit-là, Robespierre frappe à la porte de Marie, une céroplasticienne à laquelle il va ordonner de modeler dans la cire le visage d’un vieillard arraché aux cachots de la Bastille. C’est en vérité un mort-vivant qu’il confie à une artiste dont les pouvoirs lui sont inconnus. Comment imaginerait-il qu’une aussi jeune femme sache capter l’essence physique, morale et psychologique des êtres auxquels, par son toucher, elle donne un « autre visage » ? Stupéfait de voir cette magicienne rendre la vie à qui semble l’avoir à jamais perdue, il revient dans l’étrange Cabinet de curiosités. S’en remettant lui-même aux mains de la modeleuse d’âme et de chair, du tréfonds de la Terreur dont il est le premier instrument, c’est le chemin de son propre destin qu’il entrevoit et sur lequel il s’engage sans retour possible, mais avec la folle espérance d’y percevoir ne fût-ce qu’une trouée de lumière. Ce roman s’inscrit dans le droit-fil des livres précédents d’Alain Absire, en particulier Lazare ou Le grand sommeil. Au fil de tableaux saisissants évoquant les toiles de Goya, il offre une lueur d’espoir aux âmes les plus déchirées, capables, par-delà l’effroi de la guillotine, d’éprouver la plénitude de l’amour humain.

ebook – livre numérique – critiques – Une vie à soi – Laurence Tardieu

« Tu m’as tant habitée et l’on n’écrit que sur ce qui nous obsède. »Un soir d’automne 2011, Laurence Tardieu découvre l’œuvre de la photographe Diane Arbus. Une « violente implosion » salvatrice  et inattendue quelle va physiquement ressentir et qui va lui donner l’envie de découvrir tout à la fois l’œuvre et la vie de cette artiste atypique. Par-delà les années, les parcours de la romancière et de la photographe s’entrelacent, toutes deux ayant connu le même parcours de « chute sociale ». Au fur et à mesure, sous formes de rêves ou de réflexions des portes semblent s’ouvrir en Laurence Tardieu. Retour sur l’enfance corsetée, sur la relation à sa famille, à l’écriture, à la précarité dans laquelle son choix de vie (l’écriture) l’entraîne et qui la place hors des cases administratives. Les époques s’interpénètrent, les frontières deviennent floues tandis que Laurence creuse en elle, pour exhumer la vulnérabilité, la honte, et progresse vers la lumière grâce à Diane. Un texte parfois éprouvant tant il est chargé d’émotions. Un livre qui résonne longtemps en soi après la lecture. Un coup de cœur et un coup au cœur .Une vie à soi, Laurence Tardieu, Flammarion 2014.Un énorme merci à Clara !les billets tout aussi enthousiastes de Mirontaine, Leiloona.

ebook – livre numérique – critiques – Phèdre – Jean Racine , Jacques Perrin

Décidément, la cérémonie des Molières aura été riche en rebondissements : sous le haut patronat de Nicolas Bedos, les invités et les animations n’ont pas manqué… sans que l’on en oublie le théâtre, sans qui, oui, les planches ne brûleraient pas aussi bien, sous le feu de projecteurs avides d’éclairer les visages expressifs de comédiens venus divertir un parterre de spectateurs dont la surprise le disputa soudainement à l’émerveillement lorsque Florence Foresti fit… une déclaration d’amour racinienne à Nicolas Bedos.  Renaud Camus, CC BY 2.0, sur Flickr  Phèdre, Phèdre, Phèdre. Pour qui ne se souvient pas de l’Acte II, scène 5 (c’est une honte : un pareil chef d’oeuvre !), voici un petit récapitulatif. Phèdre aime Hippolyte, qui ne le lui rend pas spécialement. C’est que, voir sa belle-mère se répandre, alors que son propre père, Thésée, pour mémoire, n’est pas au foyer, c’est assez délicat. Ou indélicat.  Et pour célébrer le théâtre, c’est à l’occasion de sa prise de parole que l’humoriste, Florence Foresti, décide d’incarner Phèdre, un instant, pour une déclaration d’amour légèrement revue et corrigée. Voici la version originale :  Ah ! cruel, tu m’as trop entendue !Je t’en ai dit assez pour te tirer d’erreur.Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur.J’aime. Ne pense pas qu’au moment que je t’aime,Innocente à mes yeux, je m’approuve moi−même,Ni que du fol amour qui trouble ma raison,Ma lâche complaisance ait nourri le poison.Objet infortuné des vengeances célestes,Je m’abhorre encor plus que tu ne me détestes.Les dieux m’en sont témoins, ces dieux qui dans mon flancOnt allumé le feu fatal à tout mon sang ;Ces dieux qui se sont fait une gloire cruelleDe séduire le coeur d’une faible mortelle.Toi−même en ton esprit rappelle le passé.C’est peu de t’avoir fui, cruel, je t’ai chassé :J’ai voulu te paraître odieuse, inhumaine,Pour mieux te résister, j’ai recherché ta haine. De quoi m’ont profité mes inutiles soins ?Tu me haïssais plus, je ne t’aimais pas moins.Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.J’ai langui, j’ai séché, dans les feux, dans les larmes.Il suff

ebook – livre numérique – critiques – Les Perses – Eschyle

La guerre – Eschyle, Les Perses ; Clauswitz, De la guerre ; Barbusse, Le feu de Étienne Akamatsu, Christophe Cervellon et Gilbert Guislain

ebook – livre numérique – critiques – La grande vie – Christian Bobin

La grande vie, mars 2014, 122 pages, 12,90 €  Les palais de la grande vie se dressent près de nous. Ils sont habités par des rois, là par des mendiants. Thérèse de Lisieux et Marilyn Monroe. Et Kierkegaard. Un merle, un geai et quelques accidents lumineux. La grande vie prend soin de nous quand nous ne savons plus rien. Elle nous écrit des lettres.« La poésie, c’est la vie ». S’il n’y a qu’une chose à retenir de ce livre, c’est celle-ci : la poésie, c’est la vie.Ce n’est pas « joli », la poésie. Ce n’est pas « charmant ». Ce n’est pas plus joli ni charmant que la bave aux lèvres d’un ange bégayant deux paroles pour sortir d’une impasse.Dans ce récit qui s’installe par fragments, tous les mots, les phrases et les lectures de Bobin sont liés entre eux par un indicible secret, où le flux de narration semble ne jamais pouvoir s’arrêter. Lire La grande vie, c’est lire, entendre et comprendre nos sensations d’humain sensible en phase avec la nature, les cycles, le mouvement, le miracle de l’écriture et la magie de la lecture. C’est flatter nos sens et nos sensations intenses et profondes. RédacteurLaurence Biava

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